urchette de -10 à -20 %, la Russie de -15 à -25 % et le Kazakhstan propose une réduction de 15 % (par rapport à 1992)42. Certains PMA ont signé l'accord
au 31 janvier 2010[modifier | modifier le code]
Les Nations unies ont souligné que l'échéance du 31 janvier 2010 était « flexible » et que les États pouvaient encore afficher leurs objectifs après cette date. Fin janvier 2010, seuls l'UE-27 et 20 autres États avaient respecté l’échéance du 31 janvier, 47 ayant retardé leurs annonces42.
L'UE confirme son engagement de - 20 % d'émissions par rapport à 1990 (voire de 30 % si les autres pays riches s'engagent à réaliser des efforts similaires). De même, les États-Unis conservent leur engagement de -17 % par rapport à 2005. D'autres pays ont confirmé leurs objectifs ; Brésil, l’Afrique du sud, l’Inde, et la Chine (réduction par unité de PIB de 40 à 45 % en 2020 par rapport à 2005). Le Japon demeure sur son objectif de - 25 % par rapport à 199042.
La création ou non d'un accord contraignant est une condition posée par plusieurs pays afin d'augmenter leurs objectifs. Ainsi l'Australie propose une fourchette, entre 5, et 25 % (par rapport à l'an 2000) selon qu'il y ait ou non un « accord mondial ambitieux »; Singapour propose - 16 % par rapport au niveau tendanciel en cas de signature d'un accord contraignant. De même, plusieurs pays s'alignent sur les actions de leurs voisins: la Norvège vise une diminution de 30 à 40 % selon l'ambition des objectifs des autres pays et le Canada vise - 17 % « en vue d’être aligné avec l’objectif de réduction d’émissions final des États-Unis en cours de législation »42
La Nouvelle-zélande vise une fourchette de -10 à -20 %, la Russie de -15 à -25 % et le Kazakhstan propose une réduction de 15 % (par rapport à 1992)42.
Certains PMA ont signé l'accord mais ne doivent pas fournir d'objectif dans le cadre de celui-ci. Il s'agit du Bangladesh, du Cambodge, des Maldives et de la Papouasie-Nouvelle Guinée42.
Réactions[modifier | modifier le code]
Réaction avant la conférence[modifier | modifier le code]
Controverse sur le réchauffement climatique[modifier | modifier le code]
Pour les réactions relatives à ce débat, voir Controverses sur le réchauffement climatique
Le débat de fond sur l'origine du réchauffement climatique et ses conséquences futures a des répercussions évidentes sur les critiques émises à l'encontre de la conférence de Copenhague. Les partisans de la thèse selon laquelle le réchauffement climatique n'est soit pas réel, soit non anthropogène, tel que Vincent Courtillot, géophysicien français, doutent de l'utilité du sommet43,44.
Commentaires sur les pré-traités[modifier | modifier le code]
Le questionnaire produit par le gouvernement danois a généré des reproches de la part de pays non consultés. Pendant que des représentants de la France (dont Brice Lalonde) et du Brésil se rencontraient en Amérique du Sud, la Chine organisait une réunion des grands pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud, accompagnés par le Soud
Les Nations unies ont souligné que l'échéance du 31 janvier 2010 était « flexible » et que les États pouvaient encore afficher leurs objectifs après cette date. Fin janvier 2010, seuls l'UE-27 et 20 autres États avaient respecté l’échéance du 31 janvier, 47 ayant retardé leurs annonces42.
L'UE confirme son engagement de - 20 % d'émissions par rapport à 1990 (voire de 30 % si les autres pays riches s'engagent à réaliser des efforts similaires). De même, les États-Unis conservent leur engagement de -17 % par rapport à 2005. D'autres pays ont confirmé leurs objectifs ; Brésil, l’Afrique du sud, l’Inde, et la Chine (réduction par unité de PIB de 40 à 45 % en 2020 par rapport à 2005). Le Japon demeure sur son objectif de - 25 % par rapport à 199042.
La création ou non d'un accord contraignant est une condition posée par plusieurs pays afin d'augmenter leurs objectifs. Ainsi l'Australie propose une fourchette, entre 5, et 25 % (par rapport à l'an 2000) selon qu'il y ait ou non un « accord mondial ambitieux »; Singapour propose - 16 % par rapport au niveau tendanciel en cas de signature d'un accord contraignant. De même, plusieurs pays s'alignent sur les actions de leurs voisins: la Norvège vise une diminution de 30 à 40 % selon l'ambition des objectifs des autres pays et le Canada vise - 17 % « en vue d’être aligné avec l’objectif de réduction d’émissions final des États-Unis en cours de législation »42
La Nouvelle-zélande vise une fourchette de -10 à -20 %, la Russie de -15 à -25 % et le Kazakhstan propose une réduction de 15 % (par rapport à 1992)42.
Certains PMA ont signé l'accord mais ne doivent pas fournir d'objectif dans le cadre de celui-ci. Il s'agit du Bangladesh, du Cambodge, des Maldives et de la Papouasie-Nouvelle Guinée42.
Réactions[modifier | modifier le code]
Réaction avant la conférence[modifier | modifier le code]
Controverse sur le réchauffement climatique[modifier | modifier le code]
Pour les réactions relatives à ce débat, voir Controverses sur le réchauffement climatique
Le débat de fond sur l'origine du réchauffement climatique et ses conséquences futures a des répercussions évidentes sur les critiques émises à l'encontre de la conférence de Copenhague. Les partisans de la thèse selon laquelle le réchauffement climatique n'est soit pas réel, soit non anthropogène, tel que Vincent Courtillot, géophysicien français, doutent de l'utilité du sommet43,44.
Commentaires sur les pré-traités[modifier | modifier le code]
Le questionnaire produit par le gouvernement danois a généré des reproches de la part de pays non consultés. Pendant que des représentants de la France (dont Brice Lalonde) et du Brésil se rencontraient en Amérique du Sud, la Chine organisait une réunion des grands pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud, accompagnés par le Soud
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