e GES avant 2050 été retirée de la déclaration), mais « tout le monde a accepté de donner par écrit le
Le ministre indien ment prévue du président américain Barack Obama n'aurait été qu'une halte avant son voyage à Oslo pour recevoir le prix Nobel de la paix. Son passage au début du sommet (le 9 décembre), au début des négociations, initialement annoncé, n'aurait été, selon eux, pas assez significatif d'un réel engagement53. Finalement, à la suite d'un changement de programme, le porte-parole de la Maison-Blanche a annoncé quelques jours avant le début du sommet qu'il irait à Copenhague le 18 décembre30. Dans la soirée de vendredi, un porte-parole de Greenpeace-Royaume-Uni a parlé de « scène de crime » désertée par les dirigeants politiques, dont certains partaient vers l'aéroport avant la clôture de la journée.
Un dirigeant des Amis de la terre a qualifié le Sommet d'« échec abject » causé par les pays industrialisés. « En tardant à agir, les pays riches condamnent des millions de personnes des pays les plus pauvres à avoir faim, à souffrir et à mourir au fur et à mesure que s'accélèrent les changements climatiques » 54
Le Réseau parlementaire international sur le Tibet a adressé une lettre ouverte pour attirer l'attention sur les glaciers de l'Himalaya, réservoir d'eau de l'Asie, et considéré comme 3e pôle55,56.
Réaction après la conférence[modifier | modifier le code]
Accord final[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Accord de Copenhague.
Ce document de 3 pages est considéré comme peu contraignant pour les parties :
Il n'inclut pas d'objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (la cible de réduction de 50 % des émissions de GES avant 2050 été retirée de la déclaration), mais « tout le monde a accepté de donner par écrit les chiffres précis de ses réductions d'émissions d'ici à 2015 ». Ces chiffres font l'objet d'une annexe dans l'accord11 dont le détail sera dévoilé en janvier 201012 ;
Il indique que la hausse des températures doit être limitée à 2 degrés Celsius d'ici à 205039 ;
Il n'évoque plus l'Organisation mondiale de l'environnement qui aurait notamment pu vérifier la mise en œuvre des engagements des États, et croiser ces objectifs avec ceux de la protection de la Biodiversité ;
Un accord de principe porte sur « l'importance des mesures visant à réduire les émissions provenant de la déforestation et de la dégradation de la forêt », et sur l'aide aux plus vulnérables afin qu'ils puissent mieux supporter les conséquences des changements climatiques1.
Participants au sommet[modifier | modifier le code]
Selon le président français, Nicolas Sarkozy, l'accord du 18 décembre 2009 n'est « pas parfait » et illustre « les limites d'un système onusien à bout de souffle »35. Il ajoute cependant qu'il s'agit d'un « accord positif, car il engage toute la communauté internationale »35 et que « s’il n’y avait pas eu d’accord, cela veut dire que deux pays aussi importants que la Chine et l’Inde qui représentent deux milliards et demi d’habitants sur six milliards se trouvaient libérés de toute forme de contrainte. »38 Il a également indiqué être déçu que de ne pas voir son projet d'agence internationale de l'environnement retenu, qui aurait permis de vde l'Environneme
