Le ministre indien de l'Environneme

an, qui présidait le G77 en 2009 et d'un représentant du Brésil Marcel Fortuna, proche du président Lula da Silva) ; Ce groupe s'est dit d'accord sur des "sujets majeurs" dont une « seconde période d'engagement du protocole de Kyoto » obligeant les pays du Nord à réduire leurs émissions, avec selon la presse indienne quatre points "non négociables" pour les pays du Sud : pas d'année de pic des émissions, des engagements volontaires et non contraignants de réduction d'émissions, absence de contrôle international sur les actions non-financées par des pays riches ; les pays riches doivent s'engager par écrit à ne pas élever de barrière commerciale au nom du climat.[réf. nécessaire]
En octobre 2009, les commentateurs conservateurs anglais ont réagi au brouillon de résolution finale de 7 pages proposé par les hôtes Danois de la conférence, également chargés de coordonner les travaux. Christopher Monckton, parlementaire anglais, a dit que les accords préliminaires de Copenhague créeront un gouvernement mondial, sous les auspices des Nations unies, qui auront le pouvoir d'intervenir directement dans les affaires financières, économiques, environnementales, et les taxes de toutes les nations qui auront signé le traité de Copenhague45.
Des journalistes conservateurs en Australie, dont Janet Albrechtsen, Andrew Bolt et Alan Jones, ont accusé le gouvernement australien de cacher intentionnellement au public des détails du pré-traité de Copenhague à cause de sa potentielle impopularité face à l'électorat46,47. Le Parlement australien a par ailleurs rejeté le plan gouvernemental, en faveur d'une réduction des émissions de gaz à effet de serre, pour la seconde fois le 2 décembre. L'opposition conservatrice soutient les lobbies industriels et agricoles qui s'opposent à ce plan48.
Le ministre indien de l'Environnement Jairam Ramesh considère la proposition d'accord global, élaborée par le gouvernement danois avant le début de la conférence, comme inacceptable. Il indique qu'elle contient, pour l'Inde, « des éléments qui sont inquiétants »49.
Avis du Giec et des organisations intergouvernementales[modifier | modifier le code]
Rajendra Pachauri, président du Giec, dit avoir une « confiance raisonnable dans le fait que Copenhague sera un succès ». Il espère des engagements qui poseraient les bases d'accords plus solides lors du prochain sommet sur le climat à Mexico en 2010. Selon lui, les avancées se font dans le bon sens, mais pas assez rapidement50.
Pour Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU, le sommet de Copenhague peut mener à un succès dans la diminution de la réduction d'émission des gaz à effet de serre et indique qu'il faudrait « profiter de ce moment pour sceller l'accord »51.
José Manuel Barroso, président de la Commission européenne estime quant à lui, que « les objectifs proposés sont décevants pour certains » et demande à la Chine ainsi qu'à tous les autres partenaires internationaux de l'Europe « à aller jusqu'aux extrêmes limites de ce qui est possible »52.
Avis des ONG de protection de la nature[modifier | modifier le code]
Pour Greenpeace, la présence originelle

0 comments:

Post a Comment